jueves, 18 de diciembre de 2008

Luxembourg francophone

LUXEMBOURG


Capitale: Luxembourg.
Population: 441 300 (2001).
Langues officielles (de facto): luxembourgeois, français et allemand.
Groupe majoritaire: luxembourgeois (76,3 %).
Groupes minoritaires: français (4,1 %), allemand (2,7 %), italien, portugais, espagnol, russe, serbe, etc.
Système politique: monarchie constitutionnelle (grand-duché).
Articles constitutionnels (langue): art. 29 de la Constitution de 2006.

Site web officiel du pays : http://www.gouvernement.lu/

Le Luxembourg fut fondé en 963 quand Sigefroy comte des Ardennes, acquit les ruines d'un vieux fort romain appelé Castellum Lucilinburhuc qui appartenait aux moines de l'abbaye Saint-Maximin de Trèves. Ce château, situé sur une excroissance rocheuse appelée le Bock, fut progressivement agrandi et renforcé au cours des années, jusqu'à devenir au XIXe siècle une des plus puissantes forteresses d'Europe. Vu ses défenses formidables et sa situation géographique elle fut appelée la « Gibraltar du Nord »[1].
En 1139, le comté est inféodé par l'empereur Lothaire III à Henri de Namur alors que le comte Henri de Grandpré était un plus proche parent (beau-frère)de Conrad II, dernier représentant de la lignée des comtes d'Ardennes mort sans descendance.

À la mort de son père en 1139, Henri IV devient aussi comte de Namur. En 1153, il hérite également des comtés de Durbuy et de Laroche. Sa fille Ermesinde et son mari Thiébaut de Bar doivent abandonner le comté de Namur. Après la mort de Thiébaut, Ermensinde se remarie en 1214 avec Waléran de Limbourg, qui lui apporte en dot le marquisat d'Arlon. Le fils d'Ermensinde, Henri le Blondel impose sa suzeraineté au comté de Vianden. Le comte Jean l'Aveugle achète en 1337 une première moitié du comté de Chiny. Son fils Venceslas achète la seconde moitié.
Le Luxembourg resta un comté immédiat du Saint Empire romain germanique jusqu'en 1354, quand il fut élevé par l'empereur Charles IV au rang de duché. En 1437 la famille régnante s'éteignit et le château passa brièvement aux mains des Habsbourg, avant d'entrer dans les domaines de Philippe III le Bon, duc de Bourgogne en 1443. Avec la mort de Marie de Bourgogne en 1482 le Luxembourg retourna aux Habsbourg en la personne de Maximilien, son époux.
TEMPS MODERNS

Le Luxembourg devint l'une des Dix-sept Provinces qui appartinrent à Charles Quint et passèrent à la branche espagnole des Habsbourg lorsque ce dernier abdiqua.
Le Traité des Pyrénées cède à la France le sud du duché avec les villes de Diedenhoffen (en français Thionville) et Montmédy.
Louis XIV annexa le duché en 1684. Ce fait inquiéta les voisins de la France et contribua à la formation de la Ligue d'Augsbourg en 1686. Une guerre s'ensuivit qui força la France à restituer le duché aux Habsbourg en 1697 (traité de Rijswick). Pendant la période de souveraineté française, la forteresse fut renforcée par le célèbre ingénieur Vauban. Le pouvoir des Habsbourg fut confirmé en 1715 et le Luxembourg fut intégré dans les Pays-Bas autrichiens.

Période française (1795-1815)
Après la révolution française, la France reconquit le Luxembourg et en fit un département (département des Forêts) de la République en 1795 (situation officialisée en 1797).

Période néerlandaise (1815-1830)

À la défaite de Napoléon en 1815, si le Luxembourg dut cèder à la Prusse l'ensemble de ses territoires situés à l'est de la Moselle et de la Sûre, il fut élevé au rang d'État indépendant et de grand-duché, membre de la Confédération germanique. Guillaume Ier, roi des Pays-Bas, en devint le grand-duc, afin de compenser la perte de ses domaines familiaux en Allemagne. Ce statut d'État indépendant ne fut cependant pas respecté par le roi Guillaume. Celui-ci l'intégra à son royaume des Pays-Bas et l'administra comme n'importe laquelle de ses provinces. La Loi fondamentale y fut appliquée comme partout ailleurs. Cependant, le Luxembourg avait le statut de citadelle fédérale et une garnison de la Confédération germanique en assurait la défense. Cette garnison était en fait essentiellement prussienne.

Période belge (1830-1839)
Lorsqu'en 1830 les provinces du Sud se révoltèrent contre le roi Guillaume, les Luxembourgeois prirent une part active aux événements. Une fois l'indépendance proclamée, l'ensemble du grand-duché fut donc incorporé dans le jeune royaume de Belgique. Cependant, la forteresse de Luxembourg restait aux mains des troupes prussiennes qui la défendaient. Par ailleurs, les Puissances étaient résolues à priver la Belgique de ce point stratégique en cas d'attaque française. Ainsi les protocoles de Londres (20 janvier 1831) stipulaient que la Belgique devait rendre le Luxembourg au roi des Pays-Bas. Le Traité des XVIII articles (26 juin 1831), plus favorable à la Belgique, permettait un rachat de la province, mais après la campagne des Dix-Jours, il fut remplacé par le Traité des XXIV articles (15 novembre 1831), qui excluait le rachat, mais accordait à la Belgique le Luxembourg wallon et le canton d'Arlon (l'actuelle province belge de Luxembourg), ceci sur proposition du roi des Français Louis-Philippe. Par ailleurs, pour compenser cette perte territoriale pour la Confédération germanique, le traité prévoyait l'intégration d'une partie de la province de Limbourg dans ladite confédération, sous le nom de duché de Limbourg. Le traité précise aussi que le Luxembourg, bien que son souverain soit le roi des Pays-Bas, sera un État indépendant. Cependant, Guillaume Ier refusait de ratifier le traité, espérant qu'il pourrait un jour récupérer l'ensemble des provinces du Sud. Tout le Luxembourg (sauf la forteresse de Luxembourg) restait donc sous contrôle belge. En 1838, le roi des Pays-Bas fit savoir à la Conférence de Londres qu'il se ralliait au Traité des XXIV articles. Malgré les tentatives des autorités belges pour obtenir une révision du traité, la Belgique dut alors rendre au roi Guillaume, en 1839, l'essentiel du Luxembourg germanophone. Pour le Luxembourg, la perte de ses terres les plus francophones fit du Luxembourg un État principalement allemand, bien que l'influence culturelle française restât forte.
Vers l'indépendance (1839-1867)
En 1839, le pays repassa donc aux mains de Guillaume Ier, qui reconnaît l'indépendance du pays selon les termes du Traité des XXIV articles. La perte des marchés belges causa des difficultés économiques. Voulant y remédier, le roi et grand-duc intégra le grand-duché à l'union douanière allemande (Zollverein) en 1842. Cela n'empêcha pas le Luxembourg de rester un pays agricole sous-développé durant la plus grande partie du siècle. Pour ces raisons un cinquième de la population émigra aux États-Unis entre 1841 et 1891.

L'échec de la cession du Grand-duché à la France provoqua, sous la pression des opinions publiques des états allemands, la Crise luxembourgeoise. Cette crise diplomatique, qui faillit tourner à l'affrontement armé entre la France et la Prusse, se régla pacifiquement à la Conférence de Londres et eut pour conséquence la reconnaissance internationale de l'indépendance du Grand-duché et son statut de pays neutre. Les murs de la forteresse furent abattus et la garnison prussienne fut retirée.
À la mort de Guillaume III sans postérité mâle survivante en 1890, le grand-duché passa à la maison de Nassau-Weilburg en vertu d'un contrat d'héritage passé en 1783 entre les branches Ottoniennes et Walramiennes de la maison de Nassau. Désormais le Luxembourg et les Pays-Bas auront des souverains différents.

Les deux guerres mondiales

Pendant la Première Guerre mondiale, le Luxembourg fut occupé par l'Allemagne jusqu'en 1918 et fut libéré par des troupes françaises et américaines. Deux divisions américaines stationnèrent dans l'État dans les années qui suivirent la guerre. Les négociations de Versailles en 1918 rejetèrent les prétentions belges sur le Luxembourg et confirmèrent l'indépendance du pays. En 1918, le Luxembourg quitte le Zollverein. En 1921, il constitue l'union économique belgo-luxembourgeoise avec la Belgique (UEBL) qui sera détruite par l'occupation allemande.
En mai 1940, les Allemands violent la neutralité luxembourgeoise et occupent le Grand-Duché. La grande-duchesse et le gouvernement fuient en France puis en Angleterre. Le régime nazi considère le Luxembourg comme un territoire allemand (comme l'Alsace-Moselle française). Un gauleiter est nommé, l'usage du français est interdit. Mais le pays connait une forte résistance passive. Ainsi en octobre 1941, un recensement racial organisé par les nazis est transformé par la population en un référendum pour leur langue maternelle, le luxembourgeois et leur indépendance. En 1942, comme les Malgré-nous alsaciens ou lorrains, les jeunes Luxembourgeois sont enrôlés de force dans l'armée allemande. Cela provoquera une grève générale, réprimée dans le sang par les occupants nazis. La résistance s'organise à l'intérieur et à l'extérieur du pays (des unités luxembourgeoises combattent aux cotés des Alliés dans la brigade Piron et le fils de la grande-duchesse Charlotte, le futur grand-duc Jean combat dans les Irish Guards en Normandie). Le Luxembourg est libéré en septembre 1944 par les Américains, mais il subit la contre-attaque allemande lors de la bataille des Ardennes en décembre 44 - janvier 45 qui ravage le nord du Grand-Duché.


La situation linguistique[2]


La situation linguistique au Luxembourg se caractérise par la pratique et la reconnaissance de trois langues officielles: le luxembourgeois, le français et l'allemand. Afin de comprendre cette situation plutôt inhabituelle, voici un bref aperçu historique sur la pratique linguistique au Luxembourg.

La situation actuelle
La situation linguistique actuelle du Luxembourg suit le fil de l'histoire dans sa logique. Le bilinguisme hiérarchisé règne toujours, mais acquiert une nouvelle signification à partir de la révision constitutionnelle de 1948. Cette révision donne, en effet, au législateur la possibilité de régler le régime linguistique par la loi. Cette nouvelle possibilité a poussé la Chambre à voter une loi le 24 février 1984 qui, de prime abord, ne change rien à l'état traditionnel du bilinguisme.
La particularité de cette loi est la consécration, pour la première fois, de l'identité luxembourgeoise (qui existe désormais et surtout après la 2e Guerre Mondiale) en constatant que le luxembourgeois est la langue nationale. La loi de 1984 reconnaît les trois langues du Luxembourg, le luxembourgeois, le français et l'allemand comme des langues officielles. Cette parité est légèrement entravée dans une disposition de cette loi (article 3) portant que les administrés doivent se servir des trois langues "dans la mesure du possible". Il faut admettre que le français reste la langue de la législation (article 2) ce qui est dû à l'application du code civil napoléonien.
Cette reconnaissance permet, certes, de valoriser l'identité luxembourgeoise, mais ne résout pas le fait que cette langue n'est pas suffisamment élaborée comme langue écrite et qu'elle n'est pas maîtrisée par un nombre suffisant de Luxembourgeois.
Les musées
Le Luxembourg est doté d’une pléthore de musées consacrés au patrimoine, à l’industrie et aux sciences naturelles. Alors que certains d’entre eux retracent et illustrent l’histoire du Luxembourg, d’autres exposent les créations artistiques contemporaines. Les musées de sciences naturelles sensibilisent à leur tour le public à l’environnement et à la conservation du patrimoine naturel.

Aller à : http://www.gouvernement.lu/tout_savoir/culture/musees.html

Le système scolaire

Conformément à la Constitution luxembourgeoise, l’État organise et réglemente l’enseignement. Au Grand-Duché, la durée de la scolarité obligatoire est fixée à onze ans, dont deux années d’éducation préscolaire, six années d’études primaires et trois années d’études secondaires.
L’enseignement public est gratuit, les frais étant couverts par le budget de l’État. La grande majorité des écoles et des lycées luxembourgeois sont d'ailleurs publics. Il existe quelques établissements privés, qui sont cependant tenus de suivre les mêmes matières que celles enseignées dans les écoles publiques. L’enseignement se fait en luxembourgeois, en allemand et en français.

Aller à : http://www.gouvernement.lu/tout_savoir/education_recherche/systeme_scolaire.html

Caractéristiques de la population

Entre 1841 et 1891, la conjoncture économique a engendré une forte émigration au Luxembourg. Plus de 72.000 Luxembourgeois, ce qui équivalait à près d'un Luxembourgeois sur cinq, se sont établis en France et aux États-Unis.
Les premiers étaient pour la plupart des artisans qui parcouraient la France en vue d'apprendre ou de parfaire leur métier et qui rentraient ensuite au Luxembourg.
Par contre, ceux qui émigraient vers les États-Unis, partaient pour de bon. Des familles, voire des villages entiers, se retrouvaient souvent dans la même ville, ce qui explique pourquoi l'identité luxembourgeoise a laissé des traces sur le continent américain. Aujourd'hui de nombreux américains, descendants de ces familles, sont à la recherche d'informations sur leurs ancêtres.
Aller à : http://www.gouvernement.lu/tout_savoir/genealogie/infos_genealogie.html

Luxembourg en Europe
Le Luxembourg est un des membres fondateurs de l'Union européenne (UE). En effet, il contribue à fonder la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) en 1951, puis en 1957, la Communauté économique européenne (traité de Rome) et la Communauté de l'énergie atomique (Euratom).
La capitale du Luxembourg devient même le siège provisoire de la CECA en 1952 et, par la même occasion, la première capitale européenne. Lorsque les institutions fusionnent en 1965, la Ville de Luxembourg devient, à côté de Bruxelles et de Strasbourg, le troisième pôle de la Communauté européenne.

La volonté du Luxembourg de participer à la réunification de l'Europe s'est exprimée à travers d'importants personnages luxembourgeois aux débuts de cette histoire de l'Europe. Les noms comme Robert Schuman (1886-1963), Joseph Bech (1887-1975), Charles-Léon Hammes (1898-1967), Émile Mayrisch et Pierre Werner ont à jamais lié le destin du Luxembourg à celui de l'Europe.

Fêtes et jours fériés[3]
Concernant la Fête Nationale, depuis la fin du XVIIIe siècle, le Luxembourg célébre l’anniversaire de naissance du Souverain. Sous le règne de la Grande-Duchesse Charlotte, cette célébration eut toujours lieu le 23 janvier, date anniversaire de la Souveraine.

A partir de 1961, pour des raisons climatiques, la célébration publique de l’anniversaire du Souverain est célébrée le 23 juin de chaque année.
Fêtes et jours fériés
Date
Nom français
Nom local
Remarques
1er janvier
Jour de l'An
Neijoerschdag

Mars-avril
Vendredi Saint
Karfreideg
Uniquement pour les Banques
Mars-avril
Lundi de Pâques
Ouschterméindeg

1er mai
Fête du Travail
Éischte Mee

Mai
Jeudi de l'Ascension
Christihimmelfahrt

Mai-juin
Lundi de Pentecôte
Päischtméindeg

23 juin
Fête Nationale
Nationale Feierdag

15 août
Assomption
Maria-Himmelfahrt, Léiffrakrautdag, Léiffrawëschdag

1er novembre
Toussaint
Allerhellgen

25 décembre
Noël
Chrëschtdag

26 décembre
Saint-Étienne
Stiefesdag
Lendemain de Noël


Fête Nationale Marché de Noël


Bien-être

(http://www.tout-luxembourg.com/consommaction-juin-08.php#more-1011)

Depuis septembre 2007, 6 ONG Luxembourgeoises (Aide à l’Enfance de l’Inde, ASTM, Caritas, Frères des Hommes, SOS Faim et TransFair Minka) mènent une campagne intitulée Consomm’action.
De nombreuses interventions ont été faites auprès d’élèves âgés de 15 à 20 ans.

Elle s’achève a la fin du mois, et a permis de sensibiliser 30 classes sur notre rôle de consommateurs.Ils ont été amenés à s’interroger sur les répercutions de leurs achats. Ils ont ainsi pu voir l’impact de leurs choix sur l’équilibre social mais aussi environnemental et économique à l’échelle de la planète.
Les différents ateliers ont donc été menés de façon à leur faire prendre conscience de ce qui se cache derrière ce qu’ils portent ou mangent, etc..

Le stress, ou plus exactement l’excès de stress, a un coût pour l’entreprise. Ce n’est pas une fatalité. Il se soigne. Ce sujet, crucial dans le monde du travail aujourd’hui, est un des thèmes étudiés par santeautravail.lu, une plate-forme d’information sur la thématique du Bien-être et de la Santé au Travail. Il est en ligne depuis ce matin.

Ce site a l’ambition d’être un centre de ressources et une plateforme d’échanges sur tous les sujets concernant la santé au travail.
Santeautravail.lu est développé par le pôle ressources humaines du groupe Solexter, qui est également présent dans le secteur des technologies de l’information et celui de l’ingénierie des process industriels. Solexter emploie 27 salariés.

ACTUALITÉS
(http://www.agendalux.lu/article-1-1.html)
Grand-Duché de Luxembourg


Notre périple vers les fêtes de fin d'année commence d'abord à Luxembourg-Ville. Du 1er au 24 décembre prochain, la Place d’Armes et la Rue du Curé se transformeront en un véritable village de Noël. Groupés autour d’un énorme sapin, 70 chalets en bois animeront tous les jours de 10h30 à 20h la place. Plusieurs concerts y seront également donnés. Parallèlement, un marché de l’Avent animera le parvis de la Gare Centrale. Ambiance décontractée sur ces marchés multiculturels. Le Stollen de Saxe côtoie le Bûche de Noël à la française, les airs de Noël en langue luxembourgeoise (“An der grousser Hellger Nuecht”) se mêlent sans contrefaçon au “Stille Nacht” allemand, au “White Christmas” anglais ou encore à la mélodie de “Noël, Noël”. Grands et petits y découvriront avec joie des bougies fabriquées mains, des pains d’épices en forme de cœur, des jouets, des décorations diverses pour embellir votre sapin de Noël, des cartes de vœux, des CD’s avec des chants de Noël luxembourgeois et internationaux et plein de charmantes idées-cadeaux. Évidemment, vous pourrez y déguster aussi de succulents petits plats ou du vin chaud (“Glühwein”).
Marché de Noël à Esch-sur-Alzette Ensuite, direction Esch-sur-Alzette, au sud du pays.
Un autre grand marché de Noël a lieu à la Place de la Résistance, autour de l’École du Brill et à l’entrée de la rue de l’Alzette, du 1er au 24 décembre prochain. Les grands se réchaufferont avec le traditionnel vin chaud, servi aux frileux sous tente, et dégusteront des marrons chauds dans le grand chalet tandis que diverses animations amuseront les petits. A proximité, la plus longue zone piétonne du Grand-Duché, la Rue de l’Alzette, à deux pas du marché. En levant les yeux au ciel, vous découvrirez l'étonnante architecture des bâtiments. La multitude des styles (historicisme, Art Nouveau, Art Déco, fonctionnalisme) fait d’Esch-sur-Alzette un véritable creuset de l’architecture européenne. Retour au moyen-âge Enfin, en route pour Vianden à l'est du Luxembourg pour découvrir un des plus beaux sites de la région Eifel-Ardennes : le château féodal où se déroulera un marché de Noël inspiré du Moyen-âge les 16 et 17 décembre et intitulé ''Instants de Noël - Magie de Noël''. Les différentes salles, que ce soit la cave voûtée, la salle d’armes, l’ancienne cuisine, la salle à manger ou encore la salle des Chevaliers, prêteront leur cadre prestigieux à la vente de cadeaux de Noël et aux délicieux produits saisonniers. En outre, il y aura une crèche vivante et des animations musicales à caractère médiéval.


TURISME
(http://www.gouvernement.lu/tout_savoir/tourisme/pays.html)

La variété des paysages constitue l'un des grands attraits du Grand-Duché de Luxembourg.
Située au nord, la région de l'Oesling forme la partie occidentale du massif de l'Ardenne et borde la région allemande de l'Eifel. Elle est richement boisée et couvre environ un tiers du territoire national. Cette région se distingue par ses contrastes, ses couleurs, ses villages de hauteur, ses forêts de chênes et de pins, ses terres arables ou encore ses plateaux découpés par ses rivières.
Le Gutland (Bon pays) est situé au sud et au centre du pays. Il s'agit d'une région vallonnée de campagnes et de forêts. À l'est, le Gutland est délimité par la vallée de la Moselle, l'un des premiers centres d'attraction du pays, grâce à son activité viticole, et au sud-ouest, par une étroite bande de "Terres rouges", qui constitue la région du Bassin minier, siège de l'industrie sidérurgique.
La zone de contact entre l'Oesling et le Gutland constitue l'une des premières régions agricoles du pays.
Il y a enfin la capitale, Luxembourg-Ville, dont le quartier historique et certaines de ses fortifications ont été déclarés "patrimoine mondial de l'Unesco" en 1994. Cet important héritage historique, allié à la vocation de capitale européenne de la ville et à ses qualités de centre financier lui conférent un caractère des plus cosmopolites.

Le climat


Le Grand-Duché de Luxembourg bénéficie d'un climat tempéré sans extrême, grâce à la mer distante de quelque 320 km. Le `gulf-stream' en effet exerce sur le climat son influence modératrice.
L'atmosphère est pure et salutaire pour la santé.
La pluviosité moyenne est de 782,2 mm par an et la température moyenne est de 0,7 degrés en janvier et de 17,3 degrés en juillet.

Tempéré et humide, le climat luxembourgeois oscille entre des influences océaniques, en raison des vents d’Ouest et Sud-Ouest qui apportent des précipitations toute l’année, et des influences continentales, surtout en hiver par l'intermédiaire des courants froids et des vents du Nord-Est. Les températures peuvent varier de 0°C en janvier à 17°C en juillet selon les régions, l’Oesling étant plus frais que la vallée de la Moselle où les températures peuvent atteindre plus de 18°C.


CONSOMMATION
(http://www.septimanie-export.com/fr/fiches-pays/vin/luxembourg/vin-consommation)


De vin


La consommation totale de vin au Luxembourg, possédant une tradition vitivinicole qui remonte à la présence romaine, s'est élevée à 31,9 millions de litres sur l'année 2007. Depuis 1995, elle a augmenté de 38,1% et cette consommation ne cesse de croître.Le Luxembourg a une situation particulière. En effet, plus de 110 000 frontaliers belges, allemands et français (les Français représentent la moitié des flux quotidiens), viennent travailler chaque jour au Luxembourg, ce qui accroît d’autant le nombre de consommateurs du pays. Ainsi, les chiffres officiels de la consommation par habitant ne sont pas très significatifs et surestiment largement la consommation des Luxembourgeois. En 2007, la consommation par habitant s'élevait à 66,4 litres. La consommation reste cependant élevée. Par ailleurs, 933 000 flux entrants de touristes ont été enregistrés en 2004. Ces flux alimentent le volume des ventes de vins et spiritueux, plus compétitifs au Luxembourg en termes de prix grâce à une fiscalité plus favorable pour le consommateur.Malgré tout, le marché des boissons alcoolisées reste dominer par la consommation de bière.
Les Luxembourgeois ont dépensé 388 EUR pour l'achat de vin en 2005 selon les dernières données disponibles sur Eurostat.

Du chocolat


La consommation est bien sûr fluctuante en fonction de la période de l'année, Pâques et Noël étant des périodes de forte consommation.La consommation de chocolat est fonction de trois facteurs principaux : les habitudes alimentaires, les conditions climatiques et l'environnement économique. Les chiffres comparés d'un pays à l'autre montrent des variations sensibles.



En Europe, on distingue principalement deux blocs : les pays du Nord et ceux du sud. Ce sont les Suisses qui consomment le plus de chocolat en Europe devant la Norvège, la Belgique, le Royaume Uni et l'Autriche (1992).



Du lait et ses dérivés

En Europe, les habitants consomment en moyenne 309 kg d'équivalent lait (lait liquide et produits laitiers) par an et par personne. Les pays du Nord ont une alimentation plus lactée que les pays du Sud. En tête on trouve : le Danemark avec 465 kg, puis la France avec 403 kg et l'Allemagne, la Belgique et le Luxembourg à 367 kg environ. Autour de 300 kg: le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Italie. Loin derrière se trouvent la Grèce, l'Espagne et le Portugal : entre 190 kg et 150 kg.(chiffres 1990).

No hay comentarios:

Publicar un comentario